L’aneth au jardin

 

Histoire de l’aneth

Son nom vient du grec ancien anethon et signifie « qui pousse vite ». Égyptiens, grecs de l’antiquité, connaissaient bien ses propriétés aromatiques et digestives, et l’employaient pour ses vertus spasmodiques et sédatives.

Au Moyen-Âge on portait sur la poitrine un petit sac d’aneth afin de se prémunir contre les sorcières et le mauvais œil.

Les juifs l’utilisaient en tant que plante potagère, les iraniens pour la cuisine,.

Les romains décoraient les salles de banquets avec de l’aneth en fleurs.

Charlemagne dans ses domaines royaux recommandait sa culture fin du VIIIe siècle.

Elle a fait partie de nombreuses préparations médicinales traditionnelles digestives et fortifiantes qui existent aujourd’hui, encore, en France, en Italie, en Allemagne et en Angleterre. Ses propriétés digestives sont connues également, en médecine ayurvédique (médecine traditionnelle de l’Inde).

En Europe de l’est et dans les pays slaves, on a  utilisé l’aneth dans les marinades pour empêcher la prolifération bactérienne dans les aliments ainsi traités. (Source naturealpha)

 

Les atouts santé de l’aneth

Sur le plan digestif : propriétés stomachiques, apéritives, carminatives, antispasmodiques, stimulant du système digestif (en infusion),  dyspepsie, flatulences, ballonnements, borborygme, crampes stomacales.

Antiseptique intestinal, antispasmodique, anti-inflammatoire, diurétique.

Insuffisance hépatobiliaire.

Vomissements d’origine nerveuse, propriétés sédatives

Propriétés galactagogues (aide à la lactation.

Vertus aphrodisiaques.